Symptômes neurologiques centraux en soins palliatifs

Tableau 1 - Tumeurs intracrâniennes
Rappels sémiologiques des atteintes tumorales cérébrales
Symptômes non spécifiques d'une localisation
ÉpilepsieVoir tableau 2
HTIC
  • Céphalées.
  • Vomissements.
  • Photophobie.
Symptômes selon la localisation
Lobe frontal
  • Monoparésie / hémiparésie.
  • Syndrome frontal / pseudo-démentiel.
  • Troubles de la personnalité.
  • Aphasie d'expression (Broca).
  • Anosmie.
  • Ophtalmoplégie.
  • Crises épileptiques focales / jacksonienne (succession de crises focales à type de clonies s'étendant progressivement aux aires adjacentes : par exemple débutant à la main puis remontant le membre supérieur).
  • Crises convulsives tonico-cloniques.
Lobe pariétal
  • Paresthésies.
  • Troubles de la proprioception.
  • Héminégligence.
  • Dyslexie, dysgraphie, dyscalculie.
  • Apraxie de l'habillage.
  • Désorientation spatiale.
Lobe occipital
  • Cécité.
  • Hémianopsie latérale homonyme.
  • Agnosie visuelle.
  • Micropsie / macropsie (impression que les objets sont plus petits ou plus grands).
  • Hallucinations visuelles.
  • Perturbation de la reconnaissance des objets, couleurs, personnes.
Lobe temporal
  • Aphasie de compréhension (Wernicke).
  • Vocalisations.
  • Hallucinations auditives.
  • Agnosie auditive.
  • Amnésie.
  • Impressions de "déjà-vu".
  • Crises partielles complexes.
Hypothalamus
  • Perturbations endocriniennes.
  • Troubles de la vision.
Tronc cérébral
  • Ataxie.
  • Paralysie faciale.
  • Diplopie.
  • Troubles de la déglutition.
  • Troubles de la vigilance (engagement).
  • Dyspnée (engagement).
Cervelet
  • Tremblement d'intention.
  • Ataxie.
  • Dysarthrie.
  • Nystagmus.
Prise en charge
Organisation des soins
À domicile, les risques symptomatiques neurologiques majeurs liés aux atteintes cérébrales (épilepsie, engagement, etc.) en situation palliative justifient la mise en place d'une HAD (annuaire).
Mesures pharmacologiques
Phase palliative précoce (maintien des traitements spécifiques)

Prise en charge spécifique envisageable, en lien avec une équipe d'oncologie et/ou de neurologie :

  • traitement spécifique à visée oncologique (chimiothérapie / immunothérapie),
  • chirurgie,
  • radiothérapie,
  • corticothérapie,
  • traitement antiépileptique.
Phase palliative symptomatique exclusive
  • Discuter la pertinence d'une radiothérapie à visée symptomatique.
  • Céphalées : 
    • paracétamol (ordonnance),
    • +/- AINS ± IPP (ordonnance),
    • si pas d'autre indication aux opioïdes, les éviter autant que possible car risque de majoration de l'œdème cérébral.
  • Corticothérapie à visée anti-oedémateuse péri-lésionnelle : à discuter avec l'oncologue (posologie, durée, etc.).
  • Épilepsie (sur avis spécialisé) :
    • traitement de fond à discuter,
    • traitement de la crise (voir tableau 2).
  • Vomissements :
    • ondansétron (hors AMM) :
      • posologie : 4 à 8 mg toutes les 4 à 8h (max 32 mg/j),
      • voie : per os ou IV,
      • prescription sur ordonnance de produit d'exception,
    • éviter les neuroleptiques (abaissent le seuil épileptogène).
Phase palliative avancée / terminale
  • Céphalées : paracétamol IV (ordonnance + IDE).
  • Corticothérapie IV (ordonnance + IDE) si :
    • signes d'HTIC :
      • céphalées,
      • vomissements,
      • photophobie,
    • céphalées résistantes au paracétamol,
    • déficit neurologique.
  • Épilepsie : voir tableau 2.
  • Vomissements : idem phase symptomatique exclusive.
Mesures non pharmacologiques
Aides humainesVoir fiche ressources utiles
Aides matériellesVoir fiche prescription de matériel médical

 

Tableau 2 - Crises comitiales
Crises comitiales en soins palliatifs : diagnostic
Clinique
Crise généralisée
  • Motrice :
    • tonico-clonique,
    • clonique,
    • tonique,
    • myoclonique,
    • tonico-clonico-myoclonique,
    • myoclinico-atonique,
    • atonique,
    • spasmes épiletiques,
  • Absence :
    • typique,
    • atypique,
    • myoclonique,
    • myoclonie de la paupière.
Crise focale

À conscience préservée ou altérée :

  • début moteur :
    • automatismes,
    • atonique,
    • clonique,
    • spasmes épileptiques,
    • hyperkinétique,
    • myoclonique,
    • tonique,
  • début non moteur :
    • système nerveux autonome,
    • arrêt de l'activité en cours,
    • cognitive,
    • émotionnelle,
    • sensorielle.
Drapeaux rouge
(signes trompeurs devant faire évoquer la comitialité)
  • Raideur de nuque.
  • Fluctuations de la vigilance au cours du temps : alternance entre hypovigilance et agitation (crises focales non motrices).
  • Automatismes (grattage, agrippement, mâchonnements, déshabillage, etc.).
Causes
Cérébrales
  • Tumeur primitive ou secondaire.
  • Méningite carcinomateuse.
  • AVC.
Métaboliques
  • Hypercapnie.
  • Insuffisance rénale.
  • Insuffisance hépatique.
  • Hypo/hypercalcémie.
  • Hypo/hypernatrémie.
  • Hypo/hyperglycémie.
IatrogénieNeuroleptiques.
Examens complémentaires
Imagerie cérébraleIndiquée si un traitement à visée cérébrale pourrait être envisagé : IRM cérébrale (ordonnance).
EEGIl peut être indiqué en cas de doute diagnostique, dans les situations palliatives les plus précoces, après avis spécialisé.
Bilan biologique
(ordonnance)

Selon le contexte clinique et la prise en charge envisageable, rechercher :

  • hypo/hyperglycémie (glycémie capillaire),
  • hypo/hypercalcémie,
  • hypo/hypernatrémie,
  • une insuffisance rénale,
  • une insuffisance hépato-cellulaire.
Prise en charge
Mesures pharmacologiques
Traitement de la crise
1re ligne
  • N'administrer une BZD qu'en cas de crise durant plus de 5 minutes et/ou d'enchaînement de 2 crises consécutives sans retour à une conscience normale entre les crises.
  • Ne pas administrer de BZD durant la phase post-critique.
  • BZDIV lente :
    • clonazépam 1 mg,
    • alternative : diazépam 10 mg,
  • En l'absence de voie IV : BZDIM ou SC :
    • clonazépam 1 mg,
    • alternative : diazépam 10 mg.
  • À répéter 1 fois au bout de 5 min si persistance de la crise.

2e ligne : état de mal épileptique

  • Persistance de la crise 5 minutes après la 2e injection de BZD.
  • Organisation :
    • à domicile uniquement si :
      • HAD en place, ET
      • phase palliative avancée ou terminale,
    • autres cas : appel du 15.
  • Anti-épileptique IVSE (administrer toute la dose même si la crise cède avant la fin de l'administration) (formulaire de prescription de perfusion à domicile) :
    • fosphénitoïne 20 mg/kg (débit max 100-150 mg/min) : contre-indiqué en cas de troubles du rythme et de la conduction et à manier prudemment en cas d’antécédents cardiaques, ou
    • phénobarbital 15 mg/kg (débit max 100-150 mg/min) : effet sédatif important, ou
    • lévétiracétam 30-60 mg/kg (sans dépasser 4 g) en 10 minutes, ou
    • acide valproïque 40 mg/kg (sans dépaser 3 g) en 15 minutes, ou
    • lacosamide 200 mg.
  • En l'absence de voie IV, voie SCC
    • lévétiracétam 30-60 mg/kg, ou
    • rivotril 3 mg/j (maximum 12 mg/j).

3e ligne : état de mal épileptique réfractaire

  • Persistance de la crise 30 minutes après le début du traitement de 2ligne.
  • Selon les limitations thérapeutiques posées :
    • réanimation : sédation et intubation,
    • sinon : association d'une deuxième molécule de 2e ligne.
Traitement anti-épileptique de fond
Situations palliatives précoces à avancéeAvis spécialisé, selon la cause et le risque de récidive
Situation palliative terminale
  • Si une BZD est indiquée à visée anxiolytique par voie parentérale, discuter de l'intérêt de l'utilisation du clonazépam plutôt que du midazolam (activité antiépileptique supérieure du clonazépam (actions des BZD).
  • Posologie minimale à visée antiépileptique du clonazépam : 3 mg/24h.
Mesures non pharmacologiques
Durant la crise
  • Libération des voies aériennes supérieures +/- oxygénothérapie.
  • Position latérale de sécurité.
  • Aménagement de l'environnement pour éviter tout traumatisme supplémentaire durant la crise.
En dehors de la crise
  • Prévention : éviction des facteurs favorisants.
  • Éducation thérapeutique du patient et de son entourage.
  • Fiche patient.

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Prescription d'IPP en cas de traitement par AINS
Indications
  • Co-prescription d’IPP et d’AINS en prévention de l'UGD uniquement si :
    • personnes ≥ 65 ans, ou
    • antécédent d’ulcère gastrique ou duodénal (dans ce cas une infection à H. pylori doit être recherchée et traitée, voir fiche), ou
    • association de l'AINS à (pour rappel : ces associations doivent de principe être évitées) :
      • un antiagrégant plaquettaire (notamment l’aspirine à faible dose et le clopidogrel), ou
      • un corticoïde, ou
      • un anticoagulant.
  • Les IPP doivent être interrompus en même temps que le traitement par AINS.
  • IPP inutiles pour prévenir les complications digestives des antiagrégants plaquettaires/anticoagulants (sans AINS) chez les patients ayant un faible risque de complication (pas d’antécédents d’UGD ou d’hémorragie digestive haute notamment).
Ordonnances
(dose préventive)

Surveillance des plaquettes sous héparine
Indications
  • Surveillance plaquettaire systématique des plaquettes en cas de situation à risque intermédiaire ou élevé de thrombopénie induite par l'héparine (TIH) :
    • risque intermédiaire :
      • patient présentant un cancer.
      • traitement par HBPM à dose prophylactique ou curative et contexte chirurgical (dont césarienne) ou traumatique (immobilisation...).
      • traitement par HNF à dose prophylactique.
      • antécédents d’exposition à une HNF ou aux HBPM dans les 6 derniers mois (en cas de réintroduction après une exposition récente, la chute des plaquettes peut être très rapide).
    • risque élevé :
      • traitement par HNF et contexte de chirurgie (dont césarienne).
      • traitement par HNF à dose curative.
      • circulation extracorporelle.
  • Un traitement par HBPM à dose prophylactique ou curative ne nécessite pas de surveillance systématique des plaquettes en contexte médical (sauf cancer) ou obstétrical (sauf chirurgie, dont césarienne) ou en cas de traumatisme mineur.
Modalités
  • Le rythme de surveillance des plaquettes n'est pas consensuel. La proposition retenue ici est celle des recommandations de l'ANSM (2011).
  • Situations nécessitant une surveillance plaquettaire systématique (voir ci-avant) : dosage plaquettaire :
    • avant l'introduction du traitement ou au plus tard 24h après son introduction,
    • puis 2 fois par semaine pendant 1 mois,
    • puis 1 fois par semaine jusqu'à l'arrêt du traitement (la nécessité de poursuivre la surveillance au-delà de 4-6 semaines n'est pas consensuelle),
    • et à chaque fois que nécessaire en cas de signes évocateurs de TIH :
      • aggravation ou nouvelle suspicion d’événements thrombo-emboliques veineux et/ou artériels,
      • lésion cutanée douloureuse au point d’injection sous-cutanée,
      • manifestation systémique anaphylactoïde.
  • Situation ne nécessitant pas de surveillance plaquettaire systématique : dosage plaquettaire :
    • avant l'introduction du traitement ou au plus tard 24h après son introduction,
    • à chaque fois que nécessaire en cas de signes évocateurs de TIH :
      • aggravation ou nouvelle suspicion d’événements thrombo-emboliques veineux et/ou artériels,
      • lésion cutanée douloureuse ou nécrose au point d’injection sous-cutanée,
      • manifestation systémique anaphylactoïde lors de l'injection.
Interprétation

Risque de TIH évalué par le score des 4T (calculateur) :

  • 0 à 3 : risque faible
  • 4 ou 5 : risque modéré
  • 6 à 8 : risque élevé

Toute suspicion de TIH ou score 4T ≥ 4 doit conduire à un arrêt immédiat du traitement par HBPM et à solliciter un avis spécialisé en urgence pour introduire un relais par anticoagulant non héparinique et poursuivre les explorations par un dosage des anticorps anti-PF4.